GLI : l’assurance pour couvrir les impayés de loyer des locataires

Pérenniser un investissement locatif, c’est prendre en compte tous les risques et trouver des solutions pour les anticiper. La garantie des loyers impayés (la GLI) est l’une de ces solutions. Que paie l’assurance des loyers impayés ? Comment la souscrire ? Que garantit-elle précisément ? On répond à vos interrogations.

 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Les risques d’un investissement locatif

 

Investir dans l’immobilier, comme c’est le cas pour tout investissement ou tout placement, n’est pas sans risque. Toutefois, il est possible de se prémunir afin de limiter les risques inhérents à cet investissement.

 

Avant de définir la GLI, commençons par faire le tour de ces risques et les solutions pour à envisager pour mieux les maîtriser.

 

La vacance locative

 

Dans un premier temps, votre investissement locatif peut être fragilisé par une vacance locative. En clair, si vous ne trouvez pas de locataire, vous ne percevez pas de loyer. Si vous avez souscrit un crédit immobilier, vous comptez sur les loyers pour le rembourser.

 

Pour éviter la vacance locative, nous vous invitons à suivre la formation Rénovation Stratégique 2.0. Avec l’école Rénover pour Gagner, vous avez toutes les clés pour acheter un bien attractif et le rénover pour donner envie aux locataires d s’y installer. Vous maîtriserez tous les travaux de A à Z.

 

Vous pourrez même envisager d’acheter une maison avec un DPE G pour atteindre un DPE D. Plus confortable et moins énergivore, votre logement est plus attractif, vous mettez toutes les chances de votre côté pour limiter le risque de vacance locative.

 

vacance locative et DPE

 

Le loyer impayé

 

Autre grand risque pour un propriétaire bailleur : le loyer impayé. Là encore, cela peut poser problème si vous devez rembourser un crédit, mais aussi si vous comptez sur la perception des loyers pour obtenir un complément de revenus.

 

La vacance locative peut se combattre en amont en proposant un bien offrant de belles prestations. En cours de location, vous pouvez faire appel à des agents immobiliers pour profiter d’un réseau et mettre toutes les chances de votre côté pour louer votre bien.

 

Pour les loyers impayés, la situation est différente. Vous avez déjà un locataire en place et vous ne percevez plus vos loyers. Or, mettre un locataire à la porte est très complexe en France. Et c’est encore plus compliqué durant la trêve hivernale de novembre à mars. Si votre locataire ne paie plus, cette situation peut durer des mois.

 

Pour vous prémunir, la solution est de souscrire une garantie des loyers impayés qui se substituera au locataire pour vous verser le montant des loyers.

 

La dégradation du bien

 

Un locataire peu scrupuleux peut dégrader votre logement. Dans le cadre d’un investissement locatif, une fois que vous avez remis les clés au locataire, vous n’êtes plus autorisé à vous rendre dans votre logement. Le locataire a donc tout le loisir de le dégrader au cours de la location.

 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Il n’est absolument pas possible d’empêcher cette situation. En revanche, avec une bonne assurance pour propriétaire bailleur, il est possible d’obtenir une prise en charge des dégradations.

 

Le squat

 

Enfin, votre logement mis en location peut être squatté. C’est le cas durant une période de vacance locative entre deux locataires. La solution pour éviter cette situation ? Placer une alarme et rendre l’accès le plus complexe possible à votre logement.

 

 

Si malgré tout votre logement est squatté, sachez qu’il existe des assureurs capables de vous couvrir pour limiter les conséquences d’un squat de votre investissement locatif.

 

GLI : comment fonctionne la garantie des loyers impayés ?

 

La garantie des loyers impayés (GLI) n’est pas obligatoire. Toutefois, elle s’impose pour vous assurer de bien percevoir vos loyers.

 

Où la souscrire ?

 

La souscription d’une assurance contre les loyers impayés peut se faire chez n’importe quel assureur. Les banques peuvent aussi vous la proposer conjointement à l’assurance propriétaire non occupant (PNO). La PNO couvre les sinistres non pris en charge par l’assurance habitation du locataire.

 

Quelles sont les garanties de cette assurance loyer impayé ?

 

La garantie des loyers impayés peut vous proposer, selon l’assureur, le contrat et les options souscrites, les garanties suivantes :

 

 

 

 

 

 

garantie loyer impayés dégradations

 

Les conditions d’application de la garantie des loyers impayés

Chaque assureur est libre de fixer les conditions de prise en charge en cas de réalisation du sinistre.

 

Pour la garantie des loyers impayés, l’assureur impose au bailleur de bien sélectionner le locataire. Si, en cas d’impayé, l’assureur s’aperçoit que vous n’avez pas étudié correctement le dossier, il peut ne pas vous indemniser. Par exemple, un assureur va imposer que le revenu du locataire soit au moins trois fois supérieur au montant du loyer. Il peut aussi exiger que le locataire soit en CDI.

 

Pour la vacance locative, l’assureur peut aussi demander à ce que vous prouviez que vous avez véritablement mis tout en œuvre pour trouver un locataire. Avant la signature, il peut accepter ou non de vous assurer selon la nature du bien. La formation Rénovation Stratégique, rappelons-le, vous guide pour trouver un bien parfaitement situé que vous rendrez attractif. Vous limiterez le risque de vacance locative et pourrez souscrire une assurance pour vous couvrir.

 

Pour le squat, l’assureur est parfaitement en droit de vous demander, avant toute souscription, de protéger le bien par un système d’alarme ou de télésurveillance, de mettre des volets roulants, etc.

 

Consultez bien les conditions de souscription et d’indemnisation des différentes GLI afin d’être parfaitement couvert sur le plan financier.

 

Combien coûte la GLI ?

Le prix de la garantie des loyers impayés est variable selon :

 

 

Les assureurs fixent un pourcentage du montant du loyer. Pour vous donner une idée du prix d’une GLI, la Maif propose un contrat très complet à 2,58 %. Pour un loyer de 1 000 euros, cela représente une assurance à 25,8 € par mois. À ce prix, la Maif vous couvre à la fois pour les loyers impayés, les détériorations immobilières, le départ prématuré, les frais de procédure et le squat.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Est-ce qu’un locataire peut prendre une assurance pour loyer impayé ?

 

Non, le locataire ne peut s’assurer contre son éventuel défaut de paiement. C’est obligatoirement le propriétaire qui souscrit cette assurance.

 

La seule obligation du locataire est de souscrire une assurance habitation, qu’il s’agisse d’une location meublée ou vide. Il doit présenter une attestation à la signature du bail puis tous les ans si le propriétaire l’exige.

 

En revanche, si le locataire ne peut pas signer une GLI, il peut, pour se couvrir et rassurer le propriétaire, présenter un garant ou une caution locative.

 

Deux solutions sont possibles :

 

 

 

 

La garantie Visale : l’alternative à la GLI ?

 

Vous ne souhaitez pas payer de garantie loyers impayés ? La garantie Visale est une alternative gratuite. Il faut pour cela que le locataire s’inscrive et obtienne un visa. De votre côté, vous devez créer un compte personnel avant la signature du bail.

 

La garantie Visale est toutefois soumise à différentes conditions. Par exemple, vous ne pouvez pas souscrire d’autre garantie pour les loyers impayés ou demander une caution au locataire. De plus, tous les locataires ne sont pas éligibles, ce qui réduit vos possibilités.

 

Par ailleurs, les garanties sont moins protectrices que celles des assurances telles que la GLI de la Maif qui est particulièrement complète.

 

Investissement locatif : limitez les risques avec un logement rénové dans les règles de l’art grâce à l’école Rénover pour Gagner

 

Loyers impayés, vacance locative, l’investissement locatif présente différents risques. Toutefois, avec l’école Rénover pour Gagner, vous avez les clés pour choisir le meilleur bien immobilier et transformer une passoire énergétique en machine à cash.

 

Mettez tout en œuvre pour rendre votre bien le plus attractif et lutter contre la vacance locative. Ensuite seulement, souscrivez toutes les garanties nécessaires pour couvrir votre investissement.

 

Et pour vous l'expliquer, nous organisons tous les jeudis un webinaire sur « 19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût ».

 

C’est un webinaire de 1h30 qui est un condensé des 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau DPE. Combiné à 7 années d’expérience dans un bureau d’étude thermique et de 10 années d’expérience dans l’investissement immobilier.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

A quelles conditions un locataire peut-il obtenir une assurance loyers impayés ?

Même si la nouvelle loi anti squat du 27 juillet 2023 renforce les sanctions envers les mauvais payeurs et permet d'accélérer les procédures d'expulsion, elle n’aide pas le bailleur à récupérer ses loyers impayés.

 

Pour vous qui avez le projet d’investir dans une passoire thermique afin de la rénover et de la louer, il est impératif d’avoir la certitude d’être payé, en exigeant un garant ou une garantie de loyers impayés. Mais connaissez-vous le fonctionnement de l’assurance loyers impayés ?

 

Dans cet article, on vous explique tout sur les conditions auxquelles un locataire peut obtenir une assurance loyers impayés !

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Qu’est-ce qu’une assurance loyers impayés ou GLI ?

 

GLI signifie textuellement Garantie des Loyers Impayés. Il s'agit d'une assurance souscrite par les bailleurs afin de se prémunir contre les défauts de paiement et les retards de règlement de loyer de la part des locataires. Cette assurance, également connue sous le nom d'"assurance loyers impayés", peut, dans certaines situations, inclure la couverture des dommages locatifs.

 

Comment fonctionne une assurance loyers impayés ?

 

La Garantie des Loyers Impayés opère de manière similaire à de nombreuses autres assurances. Vous payez une cotisation chaque mois et êtes protégé en cas de loyers impayés de la part de votre locataire. Les garanties peuvent s'étendre au remboursement des dégradations du logement par le locataire, aux frais de contentieux, voire à une indemnisation en cas de vacance locative.

 

L'assurance GLI est souscrite pour toute la durée du bail et ses éventuels renouvellements. Cependant, lors du départ du locataire, le dossier du nouveau candidat locataire doit être validé pour que les garanties puissent s'appliquer.

 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

 

Que peut couvrir une assurance loyers impayés ?

 

L'assurance contre les loyers impayés offre une couverture variée, selon les options proposées par la compagnie d'assurance et choisies par le propriétaire bailleur et notamment :

 

En règle générale, si le montant du dépôt de garantie dépasse les sommes dues, l'assurance n'intervient pas.

 

Pour vous qui envisagez de rénover votre bien afin d’améliorer ses performances énergétiques pour le louer, une couverture incluant des frais de remise en état du logement serait plus que souhaitable ! A ce propos, avez-vous déjà budgété les travaux et commencé à rechercher des aides pour rénovation énergétique ?

 

calculer votre budget travaux

 

Vous avez la possibilité de calculer votre budget travaux et d’estimer les subventions que vous êtes susceptible d’obtenir grâce au calculateur de l’école Rénover pour Gagner. Car une aide comme par exemple MaPrimeRenov est accessible à tous les propriétaires, même les bailleurs, y compris les personnes ayant des revenus élevés.

 

Combien vous coûtera une assurance loyers impayés ?

 

Le coût de cette assurance varie d'une compagnie à l'autre et représente généralement environ 3 % du montant annuel du loyer, charges comprises. Il est également possible de souscrire cette assurance par l'intermédiaire d'un administrateur de biens.

 

A noter que les primes de garantie contre les loyers impayés peuvent être déduites des revenus locatifs pour les locations vides, à condition que le contribuable soit assujetti au régime d'imposition réel.

 

De même, les primes d'assurance contre les loyers impayés sont déductibles des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) pour les locations meublées.

 

A quelles conditions pouvez-vous souscrire une assurance loyers impayés ?

 

Pour que l'assurance puisse être activée, plusieurs conditions doivent être remplies :

Le logement peut être loué nu ou meublé.

La garantie de loyers impayés ne s’applique en revanche pas lorsque le logement constitue la résidence secondaire du locataire (contrats de location saisonnière, contrats mobilité).

 

Si le propriétaire a exigé une garantie locative (un garant) de la part du locataire, il ne peut pas souscrire à une GLI. Cependant, cette règle ne s'applique pas si le locataire est un étudiant ou un apprenti, qui ont le droit de cumuler les deux garanties.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Les alternatives à l’assurance de loyers impayés

 

Le garant

 

Pour sécuriser le paiement des loyers, le bailleur peut exiger que le locataire désigne un garant, qui peut être une personne physique ou morale, telle qu'un proche du locataire, une institution financière ou une garantie locative indépendante.

 

Ce garant se substitue au locataire en cas de défaut de paiement lié à la location, couvrant ainsi les loyers, charges, impôts, taxes, réparations locatives, etc. Le bailleur peut donc demander les mêmes documents justificatifs de solvabilité au garant qu'au locataire.

 

Le garant s'engage via un document appelé « acte de cautionnement ». En l'absence de précision sur la durée ou si elle est « indéterminée », le garant a le droit de résilier l'acte.

 

Il convient de noter que le recours au cautionnement est interdit si le bailleur envisage de souscrire une « garantie loyers impayés » ou la garantie Visale.

 

Cette démarche est entièrement gratuite pour le bailleur, bien que le locataire puisse supporter des frais selon le type de garantie choisi.

 

La garantie Visale

 

La garantie Visale, un dispositif de cautionnement gratuit financé par Action Logement, requiert que le locataire initie les démarches en obtenant un "visa" en ligne, valide à ce moment-là. Ensuite, le bailleur complète le dossier en ligne en se basant sur ce visa, et une fois les conditions acceptées, il obtient son acte de cautionnement.

 

Visale couvre 36 mois de loyers et de charges impayés pendant toute la durée d'occupation du locataire. Les loyers avec charges sont garantis jusqu'à 600 € sans nécessiter de justification de ressources dans toute la France (800 € pour l’Île-de-France). En cas d'impayés, Action Logement prendra des mesures de recouvrement auprès du locataire.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Cette garantie est réservée à certains profils :

En ce qui concerne le logement :

 

Le bail doit être signé après l'obtention de la caution Visale et doit contenir une clause résolutoire en cas de non-paiement du loyer. Le montant du loyer ne doit pas dépasser 1 500 € en Île-de-France et 1 300 € sur le reste du territoire français.

 

Comment trouver un locataire éligible à l’assurance de loyers impayés rapidement ?

 

La réponse est simple : en suivant la formation Rénovation Stratégique. Fabien Liégeois vous explique comment louer dans les meilleures conditions depuis la location jusqu’au recouvrement des loyers et des charges.

 

Comment trouver un locataire éligible à l’assurance de loyers impayés rapidement  ?

 

Mais cette formation couvre bien plus que la mise en location de votre bien puisqu'elle vous enseigne également comment :

N’attendez pas d’avoir acheté un bien pour suivre la formation et inscrivez-vous dès maintenant !

 

louer dans les meilleures conditions

 

Tous les conseils dispensés au cours de cette formation s'appliquent aussi parfaitement à la location saisonnière. L'objectif demeure le même : acquérir au meilleur prix, valoriser le bien et obtenir le rendement locatif optimal.

 

 

Souscrire une assurance loyers impayés est une décision sage qui permet de sécuriser vos rentrées d’argent. Mais avez-vous également pensé à doper le rendement de votre bien en achetant un logement à bas prix car ayant obtenu un F ou un G au diagnostic de performances énergétiques ?

 

Ne vous laissez pas impressionner par les nouvelles lois sur les passoires thermiques. Ce type de logement qui se négocie en dessous des prix du marché peut être rénové avec peu de moyens. Il suffit de trouver des professionnels compétents qui facturent le juste prix et de décrocher les subventions auxquelles vous avez droit !

 

Vous ne connaissez rien aux travaux ni aux aides gouvernementales ? Aucun souci, la formation Rénovation Stratégique de l’école Rénover pour Gagner vous accompagne depuis les visites de logement jusqu’après la mise en place du locataire.

 

Dopez la rentabilité de votre bien grâce à la rénovation stratégique

 

Pour vous donner un avant-goût de la formation dédiée au thème de la rénovation énergétique, nous vous proposons un webinaire intitulé "19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût" ! Ce webinaire d'une durée d'une heure et demie résume les 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Il est animé par un expert qui compte 7 années d'expérience en bureau d'étude thermique et 10 années dans le domaine de l'investissement immobilier.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

Comment faire de la sous-location professionnelle ?

La sous-location professionnelle est utilisée depuis longtemps dans le domaine de l'hôtellerie et de l'hébergement pour personnes âgées dépendantes. Alors qu’elle portait jusqu'à présent sur des bâtiments entiers, elle tend à se développer aujourd'hui à plus petite échelle. Ce phénomène s’explique par le fait qu’un nombre croissant d’entrepreneurs indépendants s'intéressent à la sous-location professionnelle et se lancent dans cette activité.

 

Zoom sur ce nouveau business, ses avantages, son fonctionnement et ses conditions d'accès.

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Qu’est-ce que la sous-location professionnelle ?

La sous-location professionnelle représente une activité légale, licite et lucrative. Pour la transmettre en un business rentable, le sous-loueur professionnel doit mener plusieurs tâches :

 

Comment faire de la sous-location professionnelle ?

Cela fait des décennies que la sous-location professionnelle est utilisée dans le domaine de l'hôtellerie ou encore de l'hébergement pour personnes âgées dépendantes. En effet, avec le développement des niches fiscales (LMP, LMNP, Censi-Bouvard etc.) notamment, on voit fleurir depuis plus d’une vingtaine d'années des résidences avec services (petit déjeuner, ménage, blanchisserie etc.). Dans le cadre des dispositifs de défiscalisation, l’investisseur doit confier l’exploitation de son bien à un professionnel du secteur para-hôtelier pour bénéficier d’avantages fiscaux.

 

Les résidences avec services regroupent :

 

Depuis récemment, on assiste à un engouement pour la sous-location professionnelle à une échelle plus “artisanale”. Des entrepreneurs ou entreprises à taille humaine prennent à bail des appartements bien placés pour les relouer en courte durée. La sous-location professionnelle peut également porter sur des locaux commerciaux ou encore des bureaux professionnels.

 

Cette opération gagnant-gagnant permet en effet :

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

Comment faire de la sous-location professionnelle ?

 

Investir un peu d’argent

 

Contrairement à la majorité des autres activités immobilières, la sous-location professionnelle n’exige pas un capital initial important. En pratique, pour se lancer dans la sous-location professionnelle, il est nécessaire de :

 

 

Parmi les bonus de la formation Rénovation Stratégique 2.0™, vous est notamment offert un listing détaillant les équipements et les meubles que vous devez fournir dans une location meublée.

 

Investir un peu d’argent

 

Pour commencer l'activité de sous-location professionnelle, il n’y a aucune autre dépense à effectuer, ce qui limite considérablement l'investissement de départ.

 

Conclure avec le bailleur un contrat autorisant la sous-location

 

Il vous faut conclure avec votre bailleur un contrat spécifique autorisant la sous-location du bien meublé ou nu (en courte durée, notamment Airbnb, location saisonnière, colocation etc.), sans nécessité de travaux de rénovation.

 

Louer pour une courte durée

 

La flexibilité constitue un avantage majeur de la sous-location. Pour les locataires ayant besoin d'un logement à court terme ou confrontés à une mobilité professionnelle fréquente, la sous-location présente une solution pratique. Plutôt que de s'engager dans un bail de longue durée, la sous-location professionnelle permet de louer un logement pour une période définie, qu'il s'agisse de quelques semaines, de quelques mois ou d'une année. Cette flexibilité est particulièrement appréciée par les étudiants, les professionnels en déplacement ou ceux en transition entre deux domiciles.

 

Vous connaissez sans doute Airbnb, la plateforme leader dans la location de courte durée. Sur le site, vous pouvez proposer à la location un bien meublé - appartement ou maison - pour une, deux ou trois nuits, voire pour un mois entier, selon les tarifs que vous fixez. Ainsi, en fonction de la durée de la location et de la quantité de jours de vacance locative, vous pouvez encaisser le double, le triple ou le quadruple de ce que vous coûte le loyer. Et comme rien ne vous empêche de répéter l'opération sur plusieurs biens, puisque l’investissement est minime, vous avez la possibilité de générer des revenus locatifs importants.

 

Adopter une politique de communication adaptée

 

Afin de réduire la vacance locative de vos biens - une des clés pour optimiser les revenus de la sous-location - vous devez les proposer à la location sur d’autres sites qu’Airbnb, notamment Housetrip, Wimdu ou Abritel, mais également LeBonCoin. LeBonCoin vous permet en effet de louer à la nuit mais également pour une semaine, voire un ou plusieurs mois.

 

La formation Rénovation Stratégique 2.0™ et plus particulièrement le module 14 offre une aide à la mise en location et propose notamment des annonces prêtes à publier directement sur LeBonCoin.

 

Adopter une politique de communication adaptée

Comment pratiquer la sous-location professionnelle en toute légalité ?

Une carte professionnelle pour faire de la sous-location professionnelle

 

La loi Hoguet exige la carte professionnelle pour effectuer des opérations de sous-location professionnelle, ce qui implique également de suivre la formation d’agent immobilier lors du renouvellement de la carte.

 

En ce qui concerne le contrat de bail avec le propriétaire-bailleur et afin d’éviter tout litige, il est préférable de faire appel à un expert - ils sont peu nombreux, la sous-location professionnelle étant un domaine peu connu - pour le premier contrat. Il vous sera ensuite possible d’utiliser le même modèle de bail pour les biens suivants.

 

Le bail spécifique légal pour la sous-location professionnelle constitue un modèle de contrat particulier qui permet :

 

En ce qui concerne le contrat avec le sous-locataire, quiconque le rédige doit y inclure obligatoirement les informations suivantes :

Le bail peut également spécifier les modalités de résiliation, y compris un délai de préavis précis.

 

La sous-location professionnelle nécessite d’être déclarée

 

Pour pratiquer la sous-location professionnelle en toute légalité, vous devez vous déclarer au Greffe du tribunal de Commerce dont dépend le bien et choisir votre statut, que ce soit en tant que micro-entreprise, SARL, SASU, ou entreprise individuelle.

Avant de procéder à toute location de courte durée, il est également impératif de soumettre une déclaration de location à la mairie. Vous devrez remplir le formulaire Cerfa 14004 avant d'accepter la première réservation. Une fois cette déclaration obtenue, vous serez en mesure de conclure un bail de sous-location avec un sous-locataire.

La solution de la conciergerie

Si vous ne détenez pas de carte d’agent immobilier, il existe différentes méthodes d'automatisation simplifiant la gestion de vos biens immobiliers, notamment par le biais de services de conciergerie où vous pouvez déléguer la gestion quotidienne de votre appartement sous forme :

 

 

Pour exercer cette activité, la société de conciergerie doit détenir une carte professionnelle de gestion. En l'absence de celle-ci, la loi Hoguet prévoit des sanctions pénales.

 

A noter qu’il existe une alternative au service de conciergerie : un bail dérogatoire spécifique qui peut être rédigé par un avocat fiscaliste pour permettre de louer plus cher que le montant du prix du loyer.

La fiscalité applicable sur les opérations de sous-location professionnelle

 

Les gains provenant de la sous-location professionnelle sont considérés comme des revenus divers et sont assujettis à l'impôt. Le montant imposable est calculé sur la base des loyers perçus, après déduction des dépenses engagées pour les obtenir. Les primes d'assurance, les frais de réparation et d'entretien, ainsi que les frais de publicité sur les plateformes de location peuvent être déduits des revenus.

Le taux d'imposition applicable aux revenus de la sous-location est de 30 %. Il est également important de prévoir un taux communal qui s'applique en cas de location de meublés sur un territoire donné.

 

La sous-location professionnelle présente de nombreux avantages. Elle vous aide par exemple à épargner en vue d'un achat futur sans contracter de nouveaux prêts. Cependant, cette stratégie ne vous permet pas de constituer un patrimoine, car l'appartement que vous louez reste la propriété du bailleur.

La sous-location est également une bonne option pour un investisseur ayant plusieurs projets, mais dont les encours bancaires déjà élevés limitent ses possibilités d'emprunt. En augmentant vos revenus, vous êtes éligible à de nouveaux prêts.

Enfin, la sous-location peut être une stratégie intéressante pour tester le marché immobilier d'une ville avec un type d'investissement nouveau ou peu familier pour vous (comme la colocation ou la location saisonnière) sans prendre de risques excessifs.

 

Maintenant que vous êtes incollable sur la sous location professionnelle, vous souhaitez sans doute approfondir vos connaissances sur la rénovation énergétique des passoires thermiques. Aussi proposons-nous chaque jeudi un webinaire intitulé « 19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût » !

Ce webinaire d'une heure et demie synthétise les 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau diagnostic de performance énergétique (DPE). Il est animé par un expert ayant 7 ans d'expérience dans un bureau d'étude thermique et 10 ans d'expérience dans l'investissement immobilier, notamment dans la rénovation de logements particulièrement énergivores.

 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

La sous-location dans le cadre d’un bail commercial

A l’heure où un grand nombre de locaux sont vides et que de nombreux entrepreneurs recherchent une formule de location plus souple qu’un contrat 3/6/9, la sous-location en matière de bail commercial est en plein essor. Si dans le principe elle est interdite, elle peut néanmoins être autorisée par le bailleur. Examinons de près quels avantages présentent la sous-location d’un local commercial, ses modalités et ses implications pour le locataire et le sous-locataire.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Qu’est-ce que la sous-location d’un bail commercial ?

On parle de sous-location d'un espace commercial lorsque le locataire principal met à la disposition d’un sous-locataire la totalité ou une partie du local qu'il occupe en échange du versement d'un loyer.

 

Quels avantages présente la sous-location d’un bail commercial ?

Un bail commercial engage sur 9 ans avec des échéances triennales permettant de résilier le contrat. Cette durée n’est pas toujours adaptée à une entreprise dont la situation peut changer en bien moins de temps.

Qu’elle y recoure dans le cadre d’un déménagement, d’une baisse d’activité ou du développement de son activité, le contrat de sous-location permet à l’entreprise de réduire ses coûts en exploitant une surface inexploitée.

Pour les sous-locataires, les contrats de sous-location sont souvent une réponse à des besoins temporaires, permettant également de pallier le manque d'offres sur le marché des locaux commerciaux à louer. Cela se vérifie à Paris et plus généralement dans les grandes métropoles régionales, où la demande locative de tels bien est élevée.

Avec l’arrivée de la Covid-19 et la moindre utilisation des bureaux, une grande partie des espaces de travail restent actuellement inoccupés en France. Et du fait de la généralisation du télétravail dans le milieu professionnel, cette tendance devrait s’installer pour longtemps.

Dans ce contexte, la sous-location se révèle une solution idéale pour les entrepreneurs possédant des espaces inutilisés au sein de leurs locaux. Les raisons de recourir à la sous-location sont principalement d'ordre financier, mais elles peuvent également avoir une dimension managériale.

En effet, en plus d'aider à couvrir une partie significative de votre loyer et de vos charges, la sous-location crée une synergie entre les salariés et les colocataires.

Cette collaboration peut insuffler un vent de modernité et favoriser une dynamique de travail plus collaborative, impactant positivement les performances de chacun.

 

Comment sous-louer légalement tout ou partie d’un local commercial ?

 

Comment sous-louer légalement tout ou partie d’un local commercial ?

Il est possible de sous-louer un bail commercial à deux conditions :

Le non-respect de ces deux conditions autorise le propriétaire à refuser le renouvellement du contrat de bail principal ou à le résilier.

 

Le bailleur doit donner son autorisation

L’article L145-31 du Code de commerce indique que « Sauf stipulation contraire du bail commercial ou accord du bailleur, toute sous-location totale ou partielle est interdite ».

Cette autorisation peut être écrite ou tacite :

 

 

Toutefois, dans les faits, il n’est pas si aisé d’établir l'autorisation tacite et le locataire risque une rupture de son bail commercial (judiciaire ou suite à l’activation de la clause résolutoire).

En outre, la loi ALUR stipule que le locataire désireux de sous-louer tout ou partie du bien qu’il loue doit préalablement en informer son bailleur et obtenir son autorisation écrite. 

 

Le bailleur doit être informé des conditions de la sous-location

Le locataire informe le bailleur de son projet de sous-location par le biais d'un acte établi par un commissaire de justice ou par lettre recommandée avec accusé de réception.

Cette obligation d'information procure au bailleur une vision claire des conditions de la sous-location et de l'identité du sous-locataire. Le bailleur dispose de 15 jours pour répondre, et en cas d'absence de réponse de sa part, son accord est réputé donné.

Dans certains cas, le bailleur peut demander une augmentation du loyer au locataire principal. En effet, lorsque le loyer de la sous-location dépasse le montant du loyer principal, le bailleur est en droit de réclamer au locataire principal une majoration équivalente.

Mais en l’absence d’accord concernant le montant du loyer, c’est le tribunal judiciaire du lieu où se trouve le local commercial qui est compétent pour le déterminer.

En cas de sous-location autorisée, le bailleur est convié à participer à l'acte. Car même si la clause incluse au bail permet la sous-location, elle ne témoigne pas explicitement et de manière non équivoque le renoncement du propriétaire à être impliqué dans l'acte de sous-location.

S’il omet de convier le bailleur à participer au contrat de sous-location, le locataire s’expose au risque de résiliation du bail.

Par ailleurs, il faut savoir que le bailleur bénéficie d’un délai de 2 ans à partir du moment où il a connaissance du montant de la sous-location pour demander une révision du loyer.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Que contient le contrat de sous-location ?

Le contrat de sous-location qui lie le locataire principal et le sous-locataire doit contenir a minima les informations suivantes :

 

Le contrat de sous-location : quel impact sur le locataire ?

Le locataire principal est tenu de se conformer aux termes du contrat de bail commercial conclu avec le bailleur, notamment en s'acquittant du loyer. En contrepartie, le locataire principal perçoit un loyer du sous-locataire.

En aucun cas il ne peut prétexter un retard de paiement de son locataire pour ne pas s’acquitter en temps et en heure de la totalité du loyer.

De plus, le locataire principal assume la responsabilité envers le bailleur si le sous-locataire ne respecte pas les conditions du bail. Par exemple, en cas de dégradations du local par le sous-locataire, le bailleur est en droit de demander des réparations au locataire principal.

 

 

Quels sont les droits et devoirs du sous-locataire ?

Quels sont les droits et devoirs du sous-locataire ?

Le sous-locataire est tenu de payer le loyer de la sous-location directement au locataire principal. Il jouit des mêmes droits que lui, ce qui signifie que le locataire principal ne peut accorder au sous-locataire des droits qu'il ne détient pas lui-même.

Par exemple, à moins d'une autorisation explicite du bailleur, le sous-locataire doit obligatoirement respecter la destination des locaux définie dans le contrat de bail principal.

Aucun contrat n'est établi entre le propriétaire et le sous-locataire. Toutefois, dans le cas où le locataire principal ne s'acquitte pas de son loyer, le bailleur peut exiger du sous-locataire le paiement du loyer de la sous-location.

À la fin du contrat de sous-location, le sous-locataire a la possibilité de solliciter le renouvellement de son bail. Les règles varient en fonction de la situation du bail principal, qu'il soit toujours en vigueur ou déjà terminé.

Le contrat de sous-location renouvelé prendra fin au plus tard en même temps que le bail principal si ce dernier est toujours en cours.

Le locataire principal a le droit de refuser le renouvellement du contrat de sous-location. S'il refuse le renouvellement pour motif légitime et sérieux tel que le non-paiement du loyer, aucune indemnité d'éviction n'est due au sous-locataire. Cependant, dans d'autres circonstances, le locataire principal sera tenu de verser cette indemnité.

Quand le bail principal arrive à son terme, le locataire principal n'a pas le droit de renouveler la sous-location. Dans le cas où le sous-locataire souhaite prolonger son séjour, il doit directement solliciter le renouvellement de son contrat de sous-location auprès du bailleur. C’est ce qu’on appelle le droit direct au renouvellement.

 

Le renouvellement de bail en cas de sous-location totale

Dans cette situation, le locataire principal donne en sous-location la totalité des locaux. En conséquence, il cesse d'exploiter le fonds de commerce, entraînant ainsi la perte de son droit au renouvellement du bail commercial, étant donné que ce droit est réservé exclusivement au propriétaire d'un fonds de commerce.

Le sous-locataire devient alors le propriétaire du fonds de commerce et bénéficiaire de ce droit. S’il souhaite l’exercer, il doit formuler une demande de renouvellement de son bail auprès du locataire principal. Cependant, l'acceptation de cette demande par le locataire principal est conditionnée à l'approbation préalable du bailleur pour le renouvellement du bail principal.

 

Le renouvellement de bail en cas de sous-location partielle

Dans le cas d’une sous-location partielle, deux situations distinctes peuvent se présenter en ce qui concerne le renouvellement de bail :

 

Dans un contexte où un nombre croissant de locaux commerciaux sont vides en France, la sous-location offre de nombreux avantages. Elle peut notamment permettre au locataire de réaliser des économies et de conserver son bail même dans en période de crise économique.

En cas de sous-location partielle, il reste propriétaire de son fonds de commerce et pourra réaliser son actif dans de bonnes conditions lorsque la conjoncture s’améliorera. Pour le bailleur, la sous-location aussi un moyen de réduire le risque d’impayés et de vacance locative.

 

 

 

Que vous choisissiez de louer ou sous-louer un local commercial, vous devez être vigilant à ce que ce dernier soit rénover en fonction des normes en vigueur !

Les locaux commerciaux ne sont pas exempts des lois sur la transition énergétique. Vous devez être vigilants à de nombreux points en terme de rénovation. Grâce à notre formation Rénovation Stratégique 2.0, vous aurez une excellente formation pour rénover votre local.

Lire quelques livres est un excellent moyen de commencer à se former. Mais quand on parle d'une opération à 200 000 € et qu'on veut une rentabilité élevée, nous pensons qu'il ne faut pas se lancer seul. C'est pour ca que nous avons créé l'école Rénover Pour Gagner.

Il existe de nombreuses formations autour de l'immobilier, mais beaucoup sont assez génériques. Nous, nous avons développé un système basé sur l'achat et rénovation de passoires énergétiques.

Et pour vous l'expliquer, nous organisons tous les jeudis un webinaire sur « 19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût ».

C’est un webinaire de 1h30 qui est un condensé des 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau DPE. Combiné à 7 années d’expérience dans un bureau d’étude thermique et de 10 années d’expérience dans l’investissement immobilier.

 

 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

Location courte durée : un bon levier pour rentabiliser votre investissement ? 

Vous vous dites qu’il est temps d’investir dans l’immobilier pour constituer votre patrimoine et mieux préparer l’avenir ? D’accord, mais quel type d’investissement envisagez-vous ? Nous avons l’habitude de vous parler de l’investissement locatif longue durée et de l’achat-revente pour faire une plus-value. Mais avez-vous pensé à la location courte durée ? 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Location courte durée : un meilleur rendement locatif ? 

La raison essentielle de choisir l’investissement de courte durée est son rendement. Lorsque l’on vous promet un rendement locatif pouvant atteindre 10 % (contre environ 5 % pour la longue durée), naturellement, il n’y a pas de débat. Dans des villes comme Paris, le rendement d’une location courte durée est parfois trois fois plus élevé que celui d’une location à l’année. 

Faut-il pour autant se jeter sur un tel projet ? Non, il faut l’étudier, comme vous le feriez pour n’importe quel investissement immobilier. Car ne l’oubliez pas, en contrepartie de la promesse d’un beau rendement, le risque de vacance locative est en proportion plus élevé. 

 

Location courte durée : un meilleur rendement locatif ? 

 

Les clés d’un investissement courte durée réussi

Choisir le meilleur emplacement 

C’est un paramètre essentiel, et ce d’autant plus pour de la location saisonnière. Il est évident que votre bien immobilier trouvera plus facilement son public face à la mer, en plein cœur de Paris ou au pied des pistes en montagne. N’oubliez pas que votre premier ennemi est la vacance locative. 

Pour un rendement locatif optimal, votre bien doit être occupé, c’est mathématique. 

 

Valoriser le bien avant de le louer

Que l’on évoque une location de courte ou de longue durée, la valorisation est la clé pour déclencher le coup de cœur. Tous ceux d’entre vous qui ont suivi la formation Rénovation Stratégique 2.0 ont parfaitement compris les différentes étapes d’une rénovation pour rendre un bien plus attractif. Pour les autres, il n’est pas trop tard pour nous rejoindre. 

Dans le cadre d’une location saisonnière, vous devez penser à meubler l’appartement ou la maison. Veillez à ce que les occupants disposent de tous les équipements indispensables pour leur confort. Point important distinguant la location de courte et de longue durée : les avis. Avec la courte durée, vous serez noté en permanence, surtout si vous mettez votre bien sur les plus grandes plateformes du moment. Aussi, vous n’avez pas le droit à l’erreur en termes de prestations.

 

Déléguer la gestion du bien immobilier

La location saisonnière est moins simple à gérer qu’une location longue durée. Le turn-over est élevé et vous n’avez pas toujours la possibilité d’être présent. N’oubliez pas de déléguer certaines missions. En l’occurrence, confier la gestion locative de votre investissement est une très bonne idée. Certes, cela a un coût, mais il sera rentabilisé si vous faites les bons calculs.

Et pour cela, notre outil sur le calcul du cash flow proposé dans le module 1 de la formation Rénovation Stratégique 2.0 vous permet d’y voir plus clair. Il vous aide à mieux comprendre comment bien investir et bien gérer le montant de vos charges pour obtenir un rendement à la hauteur de vos attentes. 

 

Soigner votre annonce

Quel que soit le biais choisi pour mettre votre bien en location (Booking, Airbnb ou votre propre site), sachez mettre en avant votre bien immobilier. Vous détiendrez toutes les clés grâce au module 14 de la formation.

Pour une location courte durée, deux éléments sont à valoriser :

Et bien évidemment, publiez des photos attractives qui créeront le coup de cœur. 

 

Quel impact du DPE sur la location de courte durée ? 

Lorsque l’on évoque la valorisation du bien immobilier, en location longue durée, on pense nécessairement stratégie de rénovation énergétique. Le DPE (diagnostic de performance énergétique) est aujourd’hui une épée de Damoclès au-dessus de la tête des loueurs. Un mauvais DPE est signe d’interdiction de location à court terme. Et même si vous avez encore le droit de louer quelque temps, le risque de vacance locative est nécessairement bien plus grand à une époque où le prix de l’énergie explose. 

Avec la location saisonnière, vous n’aurez pas cette contrainte. En effet, le DPE n’est pas obligatoire pour les meublés touristiques. 

 

Louer une passoire énergétique en courte durée : une fausse bonne idée 

Vous commencez à vous dire que la location de courte durée est une aubaine puisque le DPE n’est pas obligatoire. Détrompez-vous. 

Quel que soit le type de location envisagé, vous avez tout intérêt à vous lancer dès l’acquisition de votre bien immobilier dans une rénovation énergétique. On vous explique pourquoi.

 

1 – Le coût de l’énergie 

Aujourd’hui, ce qui fait fuir les locataires de locations à l’année, ce sont les passoires énergétiques et le montant de la facture d’énergie à craindre en fin d’année. 

En location courte durée, la question ne se pose pas pour les locataires. Mais avez-vous pensé, de votre côté, au montant de charges supplémentaires avec une passoire thermique ? Chaque charge impactant la rentabilité de votre investissement, nous ne pouvons que vous conseiller de faire des travaux d’isolation. 

Et au-delà de la baisse du coût de gestion à terme, vous offrez aux locataires un meilleur confort thermique, parfait pour une location en toute saison. 

 

2 – La question de la revente

Ce n’est pas parce que vous avez le projet aujourd’hui de louer de manière saisonnière votre bien que vous continuerez à le faire durant des années. D'ici à quelque temps, vous verrez peut-être plus grand et aurez envie d’investir dans un bien de meilleure qualité (plus grand, mieux situé ou offrant de meilleures prestations). 

Si tel est le cas, avez-vous pensé que la vente d’une passoire énergétique sera de plus en plus complexe. Depuis le 1er avril 2023, tous les logements classés F et G doivent faire l’objet d’un audit énergétique. Ce sera le cas pour les logements E en 2025 et D en 2034.

Si vous trouvez une belle opportunité d’achat, mais que vous avez besoin de vendre votre bien actuel, le délai de vente pourrait être allongé par des démarches plus fastidieuses. Et c’est sans compter le manque d’attrait de votre bien. 

 

3 – Le changement d’usage

Louer de manière saisonnière n’est pas un choix irrévocable. Parce que vous avez envie de plus de sécurité, parce que ce projet ne fonctionne pas comme vous l’auriez espéré, vous pourriez décider de louer à l’année. Et cette fois, vous serez bloqué par un mauvais DPE. Louer une passoire énergétique de manière saisonnière est donc là encore un frein pour vos projets à venir. 

 

4 – L’évolution législative 

Aviez-vous prévu il y a quelques années que les logements les moins bien classés seraient interdits à la location ? Non ? Cela signifie qu’il est bien difficile de savoir quelles seront les règles dans quelques années. Mieux vaut donc prévoir le pire et rénover votre location courte durée ? En effet, qui est capable de dire aujourd’hui si les passoires thermiques pourront toujours être louées de manière saisonnière à moyen terme ?

N’attendez pas le dernier moment pour isoler votre bien immobilier et augmenter sa performance thermique. 

En clair, des travaux de rénovation énergétique permettent de mieux anticiper de nouveaux projets et de ne pas perdre de temps pour leur donner vie. 

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Quels travaux de rénovation thermique pour votre location courte durée ?

Les travaux à réaliser vont dépendre de l’état du bien que vous avez acheté. Globalement, vous pouvez envisager une isolation par l’intérieur ou par l’extérieur, une isolation des combles perdus, un changement de fenêtres, la mise en place d’une VMC, etc. La réalisation d’un audit énergétique pourrait vous aider à cibler les travaux les plus importants pour passer votre logement en classe D au minimum.  

Et pour faire les bons choix, n’oubliez pas de consulter la fiche technique 21 de la formation pour une isolation intérieure dans les règles de l’art.  

 

Et pourquoi ne pas mixer location courte et longue durée ? 

Votre bien est parfaitement rénové et votre classement énergétique vous permet d’envisager toutes les possibilités ? Pourquoi ne pas mixer location saisonnière et location courte durée ? C’est une stratégie à envisager pour maximiser la rentabilité de votre investissement et augmenter le taux d’occupation. 

Prenons un exemple simple : vous avez acheté un appartement à Paris. Durant toute l’année, vous louez votre appartement à des étudiants. La demande est forte dans cette ville, le risque de vacance locative est très faible sur les petits logements non loin des universités. Vous louez un studio meublé à 1 800 euros par mois de septembre à juin.

En juillet, lorsque les étudiants quittent le logement, vous optez pour la location de courte durée pendant deux mois. Cette fois, vous le louez 150 euros la nuit. Imaginons un taux d’occupation à 80 %, vous aurez loué votre studio 49 nuits pour un montant total de 7 350 €. De quoi booster la rentabilité de votre investissement locatif parisien.

 

Vous aussi, vous êtes devenu un fan inconditionnel de la location courte durée ? Attendez un peu de découvrir notre formation pour atteindre vos objectifs! 

Ah! Devenir rentier immobilier grâce à la location courte durée ... Vous en rêvez ! Et vous avez bien raison ! Vous êtes à deux clics de devenir un spécialiste de la rénovation de vos futurs biens qui vous rapporteront, nous en sommes sûrs, de beaux revenus locatifs. L'ennemi à abattre : les passoires énergétiques ! 

Il existe de nombreuses formations autour de l'immobilier, mais beaucoup sont assez génériques. Nous, nous avons développé un système basé sur l'achat et rénovation de passoires énergétiques.

Et pour vous l'expliquer, , nous organisons tous les jeudis un webinaire sur « 19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût ».

C’est un webinaire de 1h30 qui est un condensé des 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau DPE. Combiné à 7 années d’expérience dans un bureau d’étude thermique et de 10 années d’expérience dans l’investissement immobilier.

Cliquez ICI pour vous inscrire.

 

Liste des meubles et équipements d’une location meublée… et inventaire des meubles

Vous avez achevé vos travaux de rénovation énergétique et votre logement est prêt à louer ? Si vous avez choisi la location meublée professionnelle ou non professionnelle (LMP ou LMNP), n’oubliez pas que vous devez équiper votre logement selon une liste officielle sous peine de sanctions.

Et vous devrez faire un inventaire des meubles au moment de l’état des lieux pour limiter tout litige. Pas d’inquiétude, on vous guide.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

La liste des équipements obligatoires en location meublée

La liste des équipements obligatoires en location meublée

 

Le décret d’application de loi Alur de 2015 précise la liste des équipements devant être présents dans le logement au moment de la mise en location. 

 

Toutefois, il faut avouer que cette liste n’est pas très précise. En effet, pour les ustensiles de cuisine par exemple, le concept reste assez vague. Libre à chaque propriétaire de déterminer ce qui est indispensable en cuisine (casseroles, poêles, spatules, etc.). Idem pour la vaisselle. Doit-on mettre des tasses et des bols, ou seulement l’un des deux ?

Quels types d’assiettes suis-je obligé de mettre à la disposition du locataire ? C’est pourquoi nous reviendrons plus loin sur la liste de courses du propriétaire meublé pour vous donner une idée des équipements à acheter. 

 

Et si j’ai envie d’ajouter des équipements ?

 

Qui peut le plus peut le moins !

La liste de loi Alur a pour vocation d’apporter au locataire un minimum de confort et de décence et lui permettre de poser ses valses. Toutefois, chaque propriétaire est libre de suréquiper son logement

 

Pourquoi faire ça ? Plusieurs raisons pourraient vous pousser à en faire plus pour vos locataires.

 

Les équipements non obligatoires, mais à ajouter en priorité :

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Location meublée, faites votre liste de courses

Pour vous simplifier la mise en place de votre location meublée, voici une liste non exhaustive (mais tout de même complète) des équipements à acheter. Vous y trouverez des équipements obligatoires et non obligatoires. Imprimez cette liste et cochez les éléments achetés au fur et à mesure pour être certain d’être prêt le jour J. 

Meubles Acheté À acheter
Table séjour
Table cuisine
Table salon
Tables de chevet
Bureaux
Chaises
Tabourets
Canapé
Fauteuils
Lits simples
Lits doubles
Commodes
Armoires
Buffets
Placards cuisine
Matelas
Sommiers
Meuble de salle bains
Électroménager et Hi-Tech
Réfrigérateur
Congélateur
Cuisinière
Plaques de cuisson
Four
Four micro-ondes
Bouilloire
Cafetière
Grille-pain
Lave-vaisselle
Lave-linge
Sèche-linge
Fer à repasser
Télévision
Lecteur DVD
Chaine Hi-Fi
Aspirateur
Équipements de la cuisine
Grandes assiettes
Petites assiettes
Assiettes creuses
Bols
Tasses
Grandes cuillères
Petites cuillères
Fourchettes
Couteaux
Ustensiles de cuisine (spatules, etc.)
Tire-bouchon
Décapsuleur
Ouvre-boîte
Planche à découper
Carafe
Saladier
Essoreuse à salade
Passoire
Plats
Casseroles
Poêles
Linge de maison
Torchons
Nappes
Serviettes de table
Serviettes de bain
Serviettes de toilette
Peignoirs
Gants
Drap-housse
Draps
Housses de couette
Couvertures
Couettes
Oreillers
Alaises
Couvre-lit
Divers
Rideaux
Table à repasser
Lampes
Lustres
Étendoir à linge
Serpillère
Balai
Seau
Autres

Les raisons de faire un inventaire avec le locataire

 

 

Les raisons de faire un inventaire avec le locataire

Dans un premier temps, l’inventaire d’un bien meublé est obligatoire. C’est une première raison de l’effectuer. Mais cet inventaire s’impose également pour éviter tout litige entre le bailleur et le locataire

 

Modèle d’inventaire des équipements de la location meublée

Au moment de procéder à l’état des lieux d’entrée et de sortie, il est nécessaire de s’assurer que tous les équipements sont bien présents. D’autre part, cet inventaire en location meublée permet de déterminer, avec le locataire, l’état de ces équipements. Une colonne destinée aux commentaires permet de compléter cet état des lieux des meubles. 

Voici un modèle d’un inventaire de location meublée. Tous les équipements de cette liste ne sont pas obligatoires. Toutefois, libre à vous de les proposer à vos locataires. Si vous souhaitez ajouter des éléments, la partie « Autre » vous permet de compléter cet inventaire pour votre logement meublé. 

 

Inventaire et état des meubles

Date d’entrée : ../../ .... Date de sortie : ../../ ....

Adresse du logement :

Le propriétaire 

Nom :

Adresse :

État des meubles :  TB/très bien, B/bon état M/mauvais

Meubles Nombre État à l’entrée État à la sortie Commentaires
Table séjour
Table cuisine
Table Salon
Tables de chevet
Bureaux
Chaises
Tabourets
Canapé
Fauteuils
Lits simples
Lits doubles
Commodes
Armoires
Buffets
Placards cuisine
Matelas
Sommiers
Meuble de salle bains
Électroménager

et Hi-Tech

Réfrigérateur
Congélateur
Cuisinière
Plaques de cuisson
Four
Four micro-ondes
Bouilloire
Cafetière
Grille-pain
Lave-vaisselle
Lave-linge
Sèche-linge
Fer à repasser
Télévision
Lecteur DVD
Chaine Hi-Fi
Aspirateur
Équipements de la cuisine
Grandes assiettes
Petites assiettes
Assiettes creuses
Bols
Tasses
Grandes cuillères
Petites cuillères
Fourchettes
Couteaux
Ustensiles de cuisine
Tire-bouchon
Décapsuleur
Ouvre-boîte
Planche à découper
Carafe
Saladier
Essoreuse à salade
Passoire
Plats
Casseroles
Poêles
Linge de maison
Torchons
Nappes
Serviettes de table
Serviettes de bain
Serviettes de toilette
Peignoirs
Gants
Drap-housse
Draps
Housses de couette
Couvertures
Couettes
Oreillers
Alaises
Couvre-lit
Divers
Rideaux
Table à repasser
Lampes
Lustres
Étendoir à linge
Serpillère
Balai
Seau
Autres

 

Qui est en charge de l’entretien et des réparations dans un meublé ?

 

 

Qui est en charge de l’entretien et des réparations dans un meublé ?

Pour un investissement locatif réussi, vous devez maîtriser vos droits et devoirs. Dans une location nue, les règles sont relativement simples : le bailleur prend en charge les réparations importantes et les travaux, le locataire se charge de l’entretien courant du logement.

Mais dans une location meublée, qui est responsable des équipements mis à la disposition du locataire 

 

Bon à savoir : en cas de panne dans un meublé, le locataire doit avertir le bailleur ou l’agence de gestion locative. L’objectif est de constater la panne et de déterminer la responsabilité de chacun (défaut d’utilisation ou vétusté). Alors seulement des réparations peuvent être envisagées. L’électroménager étant la propriété du bailleur, le locataire ne peut intervenir sans son accord.

 

Liste des meubles non respecté en location meublée : les conséquences

Le locataire est en droit de se retourner contre le propriétaire pour lui demander d’équiper le bien immobilier selon la loi Alur. Si le bailleur ne répond pas à ses sollicitations, il peut demander l’intervention d’un conciliateur de justice. Si une résolution à l’amiable n’est pas envisageable, il saisira le tribunal compétent.

D’autre part, le risque est lourd pour le propriétaire. L’investissement locatif en meublé permet d’offrir les avantages du statut LMNP (louer en meublé non professionnel) ou LMP (louer en meublé professionnel) :

En clair, ne risquez pas de voir votre location requalifiée en location nue parce que vous avez oublié un élément sur la liste. 

 

 

Vous voulez vous lancer dans la location meublée ? Découvrez comment atteindre plus de 10% de rentabilité ...

Se lancer, c'est bien, être rentable, c'est mieux. Dans l'école Rénover Pour Gagner, nous enseignons à trouver des logements rentables à acheter et rénover, pour ensuite les louer. On se concentre sur l'opportunité des passoires énergétiques.

Et pour vous l'expliquer, , nous organisons tous les jeudis un webinaire sur « 19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût ».

C’est un webinaire de 1h30 qui est un condensé des 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau DPE. Combiné à 7 années d’expérience dans un bureau d’étude thermique et de 10 années d’expérience dans l’investissement immobilier.

Cliquez ICI pour vous inscrire.

 

Comment passer d'un DPE G à un DPE D à moindre coût ?

Spécial investisseur immobilier

EN SAVOIR PLUS

 

Comment améliorer votre DPE sans renier votre rentabilité locative

Savoir comment améliorer le DPE d’un nouvel investissement locatif – tout en conservant une rentabilité locative intéressante – va devenir une nouvelle contrainte dans l’équation d’un investissement immobilier.

Une contrainte pour tout le monde ? Pas forcément …

Je pense plutôt que cette loi donne un sérieux avantage aux investisseurs qui sauront vite s’adapter à cette nouvelle règle du jeu de l’investissement immobilier. Car entre les anciens bailleurs qui vont devoir vendre leur parc devenu inlouable. Et les investisseurs qui se retirent car le jeu se complexifie trop à leurs yeux. Il va devenir plus facile de tirer son épingle du jeu et d’acheter des biens immobiliers locatifs à rénover au rabais.

Dans cet article, je vais vous donner mes meilleures astuces issues à la fois de mon expérience en tant qu’ingénieur thermique en bureau d’études ET de mon parcours d’investisseur locatif depuis 2013.

Concrètement, quelle est la différence entre l’ancien DPE et le nouveau ?

C’est très simple et je vais vous l’expliquer rapidement avec un exemple concret. Mais avant ça, il faut savoir que l’ancien DPE qui était utilisé jusqu’au 1er juillet 2021 était calculé uniquement sur base des factures de consommation de l’occupant. Ce qui était illogique.

Pourquoi illogique ?

Prenons l’exemple d’un immeuble qui contient 2 logements absolument identiques et dont vous êtes le propriétaire. 

Vous louez le premier logement à un locataire qui le chauffe à 19°C et part tout les week-end chez sa copine. Et donc il coupe le chauffage en partant. Et la semaine, il travaille 40h dans un bureau donc il baisse le chauffage quand il est au travail.

Et vous louez le deuxième logement à un autre locataire qui lui chauffe à 22°C parce qu’il est plus frileux. Les week-ends, il reste dans son appartement car il est casanier. Et il est en télétravail toute la semaine donc il garde son logement chauffé à 22°C une grosse partie de la semaine.

Et on pourrait même parler du nombre de douche des deux locataires. Car oui, produire de l’eau chaude consomme de l’énergie et est pris en compte dans le DPE.

Devinez qui aura consommé le plus d’énergie à la fin de l’année ? Donc un DPE moins bon que son voisin.

Parce que même en partant du principe que les deux logements sont identiques en tout point de vue (isolation, production de chauffage…). Il y en aura un qui sera par exemple en classe G et l’autre en classe E si on part sur deux logements peu isolés.

Ce qui revient à comparer des choux avec des carottes car on ne compare pas les 2 logements entre eux. Mais on compare plutôt une utilisation qui en a été faite ces dernières années.

Et la nouvelle méthode de calcul d’un DPE, c’est quoi ?

C’est simple, la nouvelle méthode utilisée depuis juillet 2021 prend en compte une utilisation « classique » d’un logement. Par exemple avec un logement chauffé à 19°C, un nombre de douches défini par occupant, etc…

Ce qui permet de comparer les caractéristiques intrinsèques des logements entre eux !

Le diagnostiqueur devra désormais évaluer le niveau d’isolation thermique d’un logement :

Mais pas que … il devra également évaluer la performance de :

Et rentrer ces données dans un logiciel qui calculera une note !
Ainsi, on compare enfin des choux avec des choux.

Comparer-deux-investissements-diagnostic

Pourquoi est-ce plus intéressant pour sa rentabilité locative de directement rénover dans le but d’avoir son DPE en classe D ?

Le Décret n°2021-19 du 11 janvier 2021 interdit dans un premier temps la mise en location des logements les plus énergivores. C’est-à-dire ceux qui ont une consommation estimée par le DPE supérieur à 450 kWh/m2 par an. On estime que ça représente 90.000 logements en France donc ce ne sera pas encore l’hécatombe en 2023. Voici l’extrait du décret qui explique ça :

« Le décret modifie le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent. Le logement est ainsi qualifié d’énergétiquement décent lorsque sa consommation exprimée en énergie finale par mètre carré et par an est inférieure à 450 kWh/m2.an en France métropolitaine. »

Décret n°2021-19 

Pour résumer, un bailleur a l’obligation de louer un logement qui soit décent. Parmi les critères de décences, on retrouve par exemple des critères comme « avoir un chauffage », « avoir une cuisine » ou encore louer un logement qui fasse au « minimum 9m2 habitable ». Et un tas d’autres critères.

Et ce décret ajoute la classe énergétique dans les critères de décence !

Et louer un logement non décent peut vous mener à des ennuis juridiques. Par exemple, vous pouvez être condamné à réaliser les travaux et même à réduire le montant du loyer. Voire à payer des dommages et intérêts à votre locataire.

Et par la suite, il est prévu dans le projet Loi Climat et Résilience l’interdiction de mettre en location les logements suivants :

Donc à mon sens, si on réalise des travaux dans un logement ou un immeuble alors autant rénover directement en classe D pour être tranquille. Car à peu de chose près, faire des travaux pour atteindre une classe E ou D est la même chose. C’est-à-dire faire des devis, négocier, embaucher des artisans, piloter les travaux, contrôler la bonne exécution, etc…

En plus, vous vous démarquerez au niveau des annonces locatives. Et au moment de la revente, le potentiel acheteur ne pourra pas négocier le prix. En tout cas, pas à cause d’un DPE obsolète. 

Et dans 10 ans, est-ce qu’on obligera à rénover en classe A ou B ?

N’écoutez pas ceux qui disent qu’il faudra par la suite arriver en classe A ou B dans une rénovation d’un bâtiment ancien. Car transformer un bâtiment ancien en classe A ou B est techniquement (quasiment) impossible.

Et nos politiques le savent très bien car ils sont conseillés par des pros.

Donc, forcer les propriétaires de rénover les logements en classe A n’arrivera pas ! Rénover un bâtiment ancien en classe D est déjà une belle prouesse.

Et ils contraindront plutôt les constructions neuves pour avoir des logements en classe énergétique A, voir à énergie positive. Et ils joueront sur la production d’électricités à énergie verte pour remplir l’objectif de la neutralité carbone en 2050.

Construction-energetique-parc-immo

Pourquoi un investisseur doit connaître les bonnes astuces de rénovation pour améliorer son investissement locatif en classe D ?

Souvent, le réflexe premier est de demander conseil aux artisans, aux diagnostiqueurs ou à des conseillers comme l’Anah ou MaPrimeRenov.

Mais arrêtons de vivre dans un monde de bisounours et posons-nous les bonnes questions. Et voyons si vos intérêts sont alignés avec celui de vos interlocuteurs :

Et même l’Anah ne peut pas vraiment vous conseiller car ils ne se préoccupent pas de votre rentabilité locative …

Et puis les artisans, les diagnostiqueurs et l’Anah ne sont pas des thermiciens. Moi, oui ! 

Et en plus, je suis investisseur donc je ne vous donnerais pas des conseils qui n’ont aucun sens au niveau de la rentabilité. Comme par exemple de vous recommander une pompe à chaleur qui coûte 15.000€ par logement (sans compter l’entretien annuel). Alors que quelques très bons radiateurs électriques à inertie à 500€ pièce avec fourniture et pose suffisent largement pour atteindre la classe D et ainsi être tranquille vis-à-vis des prochaines obligations.

renovation-thermique-rentable

Pourquoi ce décret est un avantage pour les nouveaux investisseurs ?

Ce n’est qu’une théorie personnelle !

Mais nous avons d’un côté environs 40% du parc immobilier existant qui devra être rénové d’ici 2034 :

Repartition-classe-energetique-parc-francais

Petite précision mais parmi ce parc, ils ne seront pas tous soumis à cette obligation car on peut considérer qu’une grosse moitié ne sont pas des logements locatifs. Donc on peut tabler sur 4.000.000 de logements pour être pessimiste.

Ce qui correspond à environ 400.000 rénovations par an pendant 10 ans.

Et ma théorie est qu’il y a beaucoup de bailleurs qui ont de gros patrimoines acquis durant les dernières décennies dans lesquels ils ont fait peu (voir pas du tout) de travaux. Car ils n’ont jamais voulu s’embêter avec ça et qu’ils se louaient quand même dans l’état.

Et il n’y a qu’à aller visiter des logements locatifs ou des immeubles de rapport pour se rendre compte de ça.

Et aujourd’hui, cette « radinerie » leur retombe dessus !

Pourquoi ?

Parce qu’ils vont bientôt se retrouver avec un parc inlouable entre les bras. Ils auront donc deux choix : faire des travaux ou vendre dans l’état !!

Et d’un coup, nous allons avoir dans toute la France des dizaines (voir centaines) de milliers de logements supplémentaires mis en vente pour cette raison. Donc nous aurons un afflux de biens immobiliers qui vont arriver sur le marché de la vente. Et dans le tas, il y aura forcément des pépites.

Et de l’autre côté, cette loi va décourager des (futurs) investisseurs immobiliers qui ont peur des travaux. Sans compter les règles bancaires qui s’alourdissent.

Donc si on résume grossièrement l’équation, nous aurons d’un côté moins d’acheteurs potentiels et de l’autre côté plus de vendeur.

Donc la loi de l’offre et de la demande sera de notre côté et on va pouvoir faire de belles négociations.

Et j’ai envie de dire … enfin ! Car je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais ces dernières années il était devenu assez compliqué de négocier le prix d’achat. Parce que les vendeurs étaient en position de force.

Mais ça, c’était avant !!

D’ailleurs, les premiers effets de ce nouveau décrêt me donnent raison :

Boum-des-mises-en-vente-de-passoires-energetiques

Et en plus, l’offre locative va diminuer

Là aussi, ça risque d’être une conséquence de cette loi !

Il y a déjà dans bon nombre de secteurs en France un déficit de logements … Donc si on retire de l’offre locative les classes E, F et G alors la tension locative va être encore plus grosse.

Donc là aussi, la loi de l’offre et de la demande sera du côté de l’investisseur.

Ce n’est donc pas impossible de constater une augmentation du prix du loyer des logements ayant une bonne classe DPE ces prochaines années.

Quels travaux dois-je absolument faire pour améliorer mon DPE sans perdre de rentabilité locative ?

Il faut savoir qu’à partir du 1er janvier 2022, la vente d’un logement classé F ou G devra être accompagné d’un audit énergétique, bien plus poussé qu’un simple DPE. C’est un audit qui coûte 1000 à 1500€ pour le vendeur.

Donc là, vous aurez déjà des pistes.

Mais vous devez avoir en tête qu’il va falloir jouer sur 2 paramètres :

Isolation des murs : obligatoire !

La priorité numéro 1 est d’isoler les murs donnant sur l’extérieur. Par l’intérieur avec un doublage en placo-plâtre ou par l’extérieur avec de l’isolation directement sur la façade.

Et d’avoir du double vitrage.

Sans isolation sur les murs, on ne pourra pas atteindre la classe D !

L’avantage avec une isolation intérieure, c’est de pouvoir passer proprement des gaines électriques et de plomberie afin d’obtenir un logement quasiment neuf. Donc plus facile pour la gestion locative (moins de risque de fuite, électricité aux normes, etc…)

Isoler le plafond : ça dépend des cas !

Concernant l’isolation d’un plafond, ça dépend !

Si votre logement à rénover a un voisin au-dessus alors ce n’est pas nécessaire. Sauf s’il y a besoin d’une isolation phonique. Mais ça ne rentrera pas dans le calcul du DPE car on considère qu’il n’y a pas d’échange thermique entre 2 logements chauffés.

Par contre, si le logement est au dernier étage alors ce sera un indispensable et la prioriété numéro 2 d’isoler cette toiture ou grenier avec au grand minimum 20 cm de laine minérale.

Isolation thermique du sol : le moins rentable et pas toujours nécessaire

Concernant l’isolation du sol, je suis beaucoup plus partagé. S’il y a un logement à l’étage inférieur alors ce n’est pas nécessaire. Mais s’il y a une cave, un vide-sanitaire ou un terre-pleins alors la question va se poser.

Mais techniquement, c’est la partie la plus complexe à isoler et également la moins rentable au niveau du DPE car les pertes de chaleur se font plutôt par le plafond, les murs et la ventilation (voir schéma ci-dessous).

Priorité-isolation-thermique-investissement-locatif

Pourtant, si on écoute les diagnostiqueurs ou les artisans il faudrait toujours mettre 10 cm d’isolation. Et comment on fait si on a que 2.50 mètres de hauteur sous plafond ? On fait une isolation de 10 cm et une chape de 5 cm pour perdre 15 cm ?

Si vous avez une cave non voutée alors c’est plutôt simple, vous pouvez isoler le plafond de la cave (même si on perd de la hauteur sous plafond, ce n’est pas très grave car on va rarement dans la cave). 

isolation-sol-obligatoire-dpe

Mais si vous n’avez pas de cave ou une cave voûtée, alors ce sera compliqué.

Ce que je fais dans ce cas, c’est d’isoler sur la dalle en installant par exemple une sous-couche de quelques dizaines de millimètres en liège ou en polystyrène. Puis vous installer votre nouveau revêtement de sol par-dessus (stratifié ou dalle de PVC). Et hop, vous avez une petite coupure thermique qui ne vous aura pas coûté une fortune et qui va bien améliorer le DPE (sous condition de bien montrer des photos de votre sous-couche au diagnostiqueur). Et si vous deviez changer votre revêtement de sol alors c’est tout bénéf !

(Attention, les puristes vont crier en voyant cette « technique » mais elle a été validée sur un logiciel DPE sur une de mes rénovations où je ne pouvais pas me permettre de faire une nouvelle chape (faible hauteur sous plafond). Et il n’y avait pas de cave car le logement était sur terre-plein).

Quel type de chauffage pour un logement locatif ?

Là aussi, des experts vont vous recommander d’installer des pompes à chaleur car c’est le choix n°1 si on regarde uniquement en terme de DPE. Mais si on regarde notre rentabilité locative, c’est le dernier choix à faire car c’est un système qui coûte très cher (environs 15.000€ par logement).

Donc le but est de trouver un juste milieu entre le DPE et le prix de l’installation de chauffage.

Pour aider à trouver ce juste milieu, il faut savoir que le DPE considère que l’électricité est une énergie peu carbonée grâce notamment au nucléaire. Donc un chauffage électrique est positif pour un DPE.

Donc pour ma part, j’ai décidé que mon concept de rénovation contient des radiateurs électriques à inertie. C’est bien moins cher qu’une pompe à chaleur et aucun entretien à faire. Et, lorsqu’on investit dans le locatif, moins on a d’appareils qui demandent de l’entretien est mieux c’est (moins cher, plus passif …).

Et si le logement que j’achète est au gaz, soit je change la chaudière (si elle est vieille) par une nouvelle chaudière à condensation. Soit je budgétise pour passer en full électrique via des radiateurs à inerties.

Quel-radiateur-pour-dpe-locatif

Et concernant la production d’eau chaude ?

On peut partir sur un ballon d’eau chaude électrique standard bien dimensionné, voir le plus petit possible. Quitte à ajouter un mode "boost".

Mais parfois, on devra passer en ballon thermodynamique parce que le logement est trop compliqué à faire passer en D à cause de sa disposition et de sa zone géographique. Par exemple, un logement qui se trouve au dernier étage dans le nord de la France ou une petite maison avec 4 façades libres.

D’où l’intérêt de faire valider votre concept de rénovation par un diagnostiqueur AVANT de lancer vos devis. Grâce à un DPE projeté.

La VMC : très important pour le DPE !

Lorsqu’on ventile un logement en hiver, par exemple en ouvrant les fenêtres, on refroidit le logement parce que les calories vont aller « chauffer les rues ».

Et ça, le logiciel DPE le prend en compte.

Par exemple une VMC qui tourne 24h/24h force la chaleur à aller dehors et par effet de dépression, force le froid à rentrer dans le logement. Il faudra donc chauffer plus pour compenser ces pertes.

Si vous demandez conseils, il est fort probable qu’on vous redirige vers une VMC double flux parce qu’effectivement c’est le meilleur choix si on regarde uniquement en termes de DPE.

Mais c’est surtout la solution la plus chère et également celle qui demande le plus d’entretien. Car il faut régulièrement changer les filtres présents dans ce système.

Donc cette réponse ne sera pas alignée avec notre stratégie consistant à trouver le meilleur équilibre entre le prix, la durabilité, l’entretien et le DPE.

Et si on réfléchit avec prenant en compte cet équilibre, on va se rendre compte que la VMC hygroréglable est une excellente solution. La meilleure en termes de rapport « prix – durabilité – entretien – DPE ».

Et c'est exactement ce que j'ai expliqué à mon dernier atelier en ligne 👇

Pour s'inscrire au prochain atelier en ligne : https://renoverpourgagner.com/presentation-webi-interdiction-location-dpe/

Un conseil pour votre prochain investissement​​

Un propriétaire peut encore vous vendre un logement jusqu’en 2025 avec l’ancienne méthode de calcul. Mais je vous recommande de demander une mise à jour suivant la nouvelle méthode de juillet 2021.

Pourquoi ?

Afin que vous puissiez estimer les travaux à faire pour arriver en classe D et calculer le montant de votre offre en fonction. 

Car comme on l’a vu au début de cet article, l’ancienne méthode d’estimation DPE ne veut rien dire.

Vous voulez aller plus loin ?​​

Résumer et expliquer comment améliorer son DPE de manière à avoir la meilleure rentabilité locative possible est difficile avec un simple article de blog.

Cependant, j’organise de temps en temps un webinaire sur « mes 19 astuces pour rénover en classe D au meilleur coût ».

C’est un webinaire de 1h30 qui est un condensé des 188 pages du Guide Cerema sur le nouveau DPE. Combiné à 7 années d’expérience dans un bureau d’étude thermique et de 10 années d’expérience dans l’investissement immobilier.

9 réponses à “Comment améliorer votre DPE sans renier votre rentabilité locative”

  1. Avatar de LAND
    LAND

    Merci pour ton article fort intéressant. Si l’on part en chauffage à inertie, peut-on utiliser un Ballon thermodynamique ?

    Merci pour ton retour

    1. Avatar de Fabien Liegeois

      Bonjour, oui on peut utiliser un ballon thermodynamique MAIS il y a des contraintes, en particulier pour les petites surfaces. Un ballon thermodynamique a besoin d'un local dédié assez conséquent (par exemple une cave) et s’il est posé dans le logement, il va faire du bruit. C'est assez bruyant. Donc ce n'est pas un produit magique et il y a d'autres alternatives au ballon thermodynamique si les contraintes techniques ne permettent pas de le poser. Mais effectivement, il faut voir l'ensemble "VMC - chauffage - production ECS"?

  2. Avatar de Praud

    Bonjour,
    Je suis propriétaire d'un studio noté E (24,25m2) . Selon le DPE la pose d'un chauffe eau thermodynamique est impossible. Donc travaux non atteignable. Cas de dérogation.
    En clair, que dois je faire ?
    Merci pour votre réponse. Bien a vous.

    1. Avatar de Fabien Liegeois

      Bonjour,
      Vous pouvez mettre un ballon hybride de 80 Litres. Ça a le même effet pour le DPE qu'un ballon thermodynamique sans l’inconvénient de la place, et c'est 2 fois moins cher.
      Fabien

  3. Avatar de jacques simon
    jacques simon

    Vous pouvez mettre un chauffe eau instantané de 7,3kw à proximité de la douche
    Cela est très peu cher à l'achat et plus économique en utilisation qu'un chauffe eau thermodynamique
    J'en ai installé chez moi depuis 15 ans pour une facture d'eau chaude annuelle de moins de 50 euros pour deux personnes

    1. Avatar de Fabien Liegeois

      Merci pour ce retour très intéressant, car souvent on pense qu'un chauffe eau instantané ça fait exploser la facture !
      Et au niveau du débit de la douche, vous avez quelque chose d'intéressant ?

  4. Avatar de Soulier
    Soulier

    Bonjour j' ai un studio de 14m2 DPE en G isolation des murs donnant sur l extérieur fait récemment fenêtre double vitrage Vmc posé nouveau radiateur isolation plafond fait. Et nous sommes toujours en G. Malheureusement nous cherchons des solutions pour arriver en E minimum.

    1. Avatar de Fabien Liegeois

      Malheureusement vous avez peut être mis le mauvais modèle de VMC ou de ballon d'eau chaude. Et ça, ça pardonne pas pour une petite surface.

      C'est justement tout le sujet de cette formation offerte ce jeudi soir : https://www.go.renoverpourgagner.com/atelier-dpe-offert-seo

  5. Avatar de Brian Escriba
    Brian Escriba

    Bnojour,
    comment mettre une vmc dans un appartement ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *